Table [R-18]

Il avait des muscles saillants, bien marqués par ces entraînements intensifs pour garder une certaine forme. Sa carrure était plus qu’imposante lorsqu’elle était à ses côtés
Il pouvait l’envelopper toute entière, il aurait pu lui briser les os rien qu’à la puissance de ses bras.

Elle n’était pas tant plus faible. Elle était elle-même entraînée et malgré sa taille plus petite et ses épaules moins larges que lui, elle arrivait à lui tenir tête.
Elle devait juste ruser pour ne pas se faire attraper parce qu’elle savait qu’en terme de force brute, elle était perdante.

Aujourd’hui, ils étaient seuls dans le bureau.
Elle avait fermé la porte derrière elle, et elle le regardait avec malice.
Elle devinait ses muscles à travers ses vêtements
Les manches longues de sa chemise étaient retroussés au niveau de ses avant-bras, et ses yeux étaient rivés sur ses mains qu’elle voulait voir sur elle. Sentir sa poigne sur son corps.

Il ne se douta de rien lorsqu’elle l’enlaça par derrière, il se retourna pour lui faire face et elle lui caressa la peau, avec toute la sensualité qu’elle pouvait mettre dans ces gestes.
Baladant ses mains sur son épiderme, sur le dos de ses mains, ses poignets, son avant-bras et ses bras, pour les remonter jusqu’à son torse, là où elle s’arrêta pour défaire le noeud du lacet de son col de chemise.
Il lui attrapa les poignets.

— Je peux savoir ce que tu fais… ?
Demanda t-il, amusé.

— Rien… du… tout.
Sourit-elle, en essayant de continuer son plan.

— Si tu le dis… on va continuer à rien faire, alors…
Prit dans son jeu, il la souleva pour l’asseoir sur la table du bureau.

Elle en avait vu d’autres, cette table.
Ses cheveux bruns bouclés qui tombaient en cascade sur ses épaules, son sourire malicieux.

Il l’observait attentivement, ses mains immenses passèrent derrière son cou, sur sa nuque pour l’envelopper et la maintenir pendant qu’il approchait son visage, pour l’embrasser, la dévorer lentement.
L’autre main avait saisit sa hanche, massant avec ferveur ses côtes et la zone juste en dessous de sa poitrine. Elle était si petite à côté de lui mais il devinait ses muscles sous ses vêtements.
Il la souleva pour la basculer sur son épaule.

— On risque de faire trop de bruit ici, je t’emmène.
Dit-il, tout en la transportant comme une proie, alors que c’était elle qui avait lancé la chasse à son égard.

La chambre se trouvait juste à côté, il prit soin de refermer la porte derrière lui.
Il la deposa aussi délicatement qu’il put, sur le lit, puis la surplomba de sa présence. Son ombre projetée sur elle, elle ne se laissa pas intimider.
Elle soutenait son regard et elle avait qu’une hâte, qu’il choisisse à quelle sauce il souhaiterait la déguster.

Ses cheveux blonds parsemés poivre et sel, retombant en pagaille devant son visage, ses cils clairs et son regard d’un océan abyssal, il la regardait, savourant l’instant de calme avant qu’il ne décide de se jeter sur ce qui aurait pu être sa victime.

Ce fut elle qui attaqua la première.
Elle glissa ses doigts dans les mèches claires et les agrippa pour les tirer doucement mais fermement. Loin de là &tait son id&e de lui faire mal.
Elle faisait ça pour le provoquer mais surtout parce qu’elle savait qu’il appréciait cette sensation.

Il se laissa faire, fermant les yeux pour profiter pleinement, comme apprivoisé par ce simple geste, il se rapprocha d’elle pour qu’elle puisse continuer de le chouchouter.
Puis, assez près d’elle, il changea de direction pour plonger son visage dans le creux de sa nuque et l’embrasser précautieusement jusqu’à son épaule, et de ses mains, il souleva son haut pour pouvoir glisser ses doigts sur son abdomen.

*

Elle était enveloppée dans les draps et l’oreiller moelleux dans lequel sa tête disparaissait à moitié.
Il était à ses côtés, sa carrure imposante semblait lui servir de rempart pour la protéger.
Tourné sur le côté, il la contemplait, la serrait dans ses bras musclés.
Elle souriait, d’une plénitude et d’un bonheur apparent, elle se sentait bien avec lui, elle se sentait en sécurité.
Elle se tourna pour lui faire face.
Les draps, la couverture, les oreillers et les rideaux du baldaquin formaient un cocon dans lequel ils avaient un semblant d’intimité.

Il n’eut qu’à se pencher pour poser ses lèvres sur les siennes et l’embrasser avec toute sa passion.
Sa main rugueuse et imposante caressa les formes de son corps, en commençant par ses hanches et en descendant plus bas.

Elle l’empoigna par son bras, gentiment mais avec une certaine force.
Elle rougit et sa respiration s’arrêta un instant.
Il venait de passer ses doigts entre ses cuisses pour la caresser tendrement avant de pénétrer un doigt épais dans l’antre de son intimité.
Elle en avait le souffle coupé, elle savourait ce moment et le plaisir qu’il lui procurait lui faisait perdre ses moyens.
Haletante, elle s’agrippait à lui, lui suppliant de ne pas arrêter, les joues rouges et les oreilles brûlantes, elle était contre son torse musclé, au bord de l’extase.

2022.02.26

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