Champignons

Elle essaie d’aider un guerrier blessé lors d’un combat contre une bête. Le combat n’est pas fini. La bête continue de le poursuivre.
Il faut qu’il se dépêche d’atteindre l’étage supérieur s’il veut survivre.
Il est à bout de force. Il pense qu’il va mourir.
Elle, elle arrive à l’etage, avec son panier de champignons et d’herbes.
Une longue cape qu’elle aime porter.
Elle marche quelques minutes lorsqu’elle tombe sur le guerrier qui semble blessé sévèrement.
Elle ne se pose pas de questions et s’approche de lui rapidement. En laissant son panier à côté.

— Est-ce que ça va… ? Que vous est-il arrivé ?

Surpris de sa rencontre, il essaie de faire court en paroles.

— Ne reste pas là. Va t-en. Je suis poursuivi.

Après une courte réflexion.

— Je vais vous aider. La sortie est juste devant !

Elle l’aide à prendre appui sur elle et marcher.

— Merci… Si…

À peine a t-il fini sa phrase, un bruit se fit entendre non loin.
La bête s’approchait et non lentement.

— Cours ! Va t-en ! Laisse-moi !

Elle ne voulait pas se retourner, elle entendait les pas de la bête se rapprocher.

— On y est presque… !

Par malheur. Le guerrier faiblit et trébucha.
Les deux s’affalèrent au sol.
La bête n’était qu’à quelques mètres.
Elle paniqua.
Elle tenta de se relever aussi vite qu’elle le pouvait.
Il semblait qu’elle s’était faite une entorse.
La bête était à quelques centimètres d’elle.
Elle tenta d’aider l’homme à se remettre sur pieds et finir les derniers mètres avant d’atteindre la sortie.
Il ne pouvait pas se relever.

— Dégage ! Reste pas là !

Elle ne pouvait pas se résoudre à le laisser. Sa cheville étant un autre problème.
Au loin. Un autre homme, cheveux longs et noirs ébènes. Le regard dur. Il faisait la ronde.
Il entendit le cri de la bête. Alerté par ceci. Il se rendit immédiatement sur le lieu en s’orientant grâce à son ouïe.
Elle n’était pas loin de sa position.
C’est là qu’il vit devant lui, la jeune fille et l’homme blessé s’étaler au sol.
À quelques mètres à sa droite. Une énorme bête était hors d’elle.
Il courut.
Il la vit ramper jusqu’à son compagnon. Prendre son bras et tenter de le relever.
L’homme ne bougeait pas.

— Va t-en, laisse moi !

Elle ne voulait pas le laisser là. Si proche du but.
L’homme aux cheveux noirs arriva à temps pour s’interposer et tuer la bête.
Elle se retourna vers le combat. Elle vit de dos ce nouvel arrivant.
Elle qui pensait mourir.
Elle ne put s’empêcher de se sentir triste pour la bête qui venait d’être sacrifiée à sa place. Alors que la loi naturelle en aurait décidé autrement.
Leur sauveur fit comme de rien n’était. Il dépeça la bête pour en récupérer les matériaux utiles et réutilisables. Rien ne devait être fait en vain. Sa mort ne serait pas vaine.
Bien qu’étant le chasseur, il se sentait désolé pour cet animal.
Le guerrier blessé avait fini par perdre connaissance. Sa blessure à la poitrine était assez profonde, il saignait beaucoup.
Elle vit le guerrier à terre. Sans aucune réaction. Elle tenta de le secouer pour qu’il ouvre tout de même les yeux.
Il respirait encore. Faiblement.
Il fallait agir vite. Elle le mit sur le dos, le déshabilla, déchira son haut.
Il avait un torse plutôt musclé.
Il continuait de saigner par la blessure au milieu de sa poitrine.
Elle approcha son visage et lui lécha la coupure et le surplus de sang pour désinfecter.
Ainsi fait, elle fouilla dans son sac en bandoulière. Il contenait une partie d’herbes médicinales qu’elle ramassait. Ils étaient dans des bocaux.
Elle n’avait pas entendu le bruit lorsqu’elle était tombée, quelques bocaux se sont cassés. En mettant la main dans son sac pour y chercher ce qu’elle voulait, elle se coupa. Elle s’ouvrit une partie de la main droite.
Le sauveur avait fini de s’occuper du cadavre de la bête. Laissant derrière lui la carcasse. D’autres animaux de la forêt passeraient débarrasser.
Il se retourna et vit la jeune fille lécher le torse de son compagnon.
Puis chercher dans son sac et ressortir vivement sa main d’où le sang commençait à couler.
Il s’approcha d’elle, s’accroupit, prit sa main et la lui lécha.
Elle ne s’y attendait pas du tout.
Ses lèvres étaient teintées du sang du guerrier blessé.
L’homme aux cheveux noirs passa son doigt sur son visage pour essuyer quelques taches de sang.
Elle essuya elle-même une grande partie du revers de sa robe.
Elle renversa une partie de son sac au sol pour prendre ce dont elle avait besoin.
Elle prépara rapidement une petite conconction. Une sorte de pâte verte qu’elle appliqua sur le corps de l’homme à demi-nu.
Elle sortit une bande de tissu. Elle n’était pas très conséquente mais devrait suffire. Elle demanda de l’aide au sauveur pour qu’il soulève un peu le patient pendant qu’elle appliquait le pansement.
Ceci fini. Il n’était pas encore réveillé.
Le sauveur le porta. Elle devait l’aider. Elle remit avec précaution les morceaux de verre dans son sac. Elle se releva tant bien que mal en essayant de ne pas montrer qu’elle s’était blessée.
Il était de dos et portait le blessé par le bras.
Elle se dépêcha de le rejoindre et de l’aider à soutenir l’homme par l’autre bras.
Le ténébreux la regarda. Il fut surpris qu’elle vienne lui donner un coup de main.

— Merci. Comment s’appelle t-il ?

— Je… sais pas…

Ce fut son tour de prendre un air étonné.
Elle resta muette. Elle savait qu’elle allait être réprimandée si les gens l’apprenaient. Telle était la règle.
Il ne brisa pas le silence. Lui-même était en tort d’avoir porté main forte à ces deux gens.
Elle boîtait, il n’y fit pas attention en pensant que son sac limitait ses mouvements, ce qui expliquait sa démarche étrange.
Elle récita une litanie à tue-tête pour éviter de penser à la douleur.
Ils sortirent du sous sol, utilisant les racines vieilles depuis plusieurs décennies qui formaient un escalier en colimaçon. Un escalier sans marche.
Quelques lianes tombaient des côtés. Pour n’importe quel étranger à ces lieux, l’entrée était un grand trou à lapins.
L’étage était haut de plusieurs mètres, où qu’on regarde, tout n’était fait que de terre et de racines de toutes sortes et de toutes formes.
À croire que cela ne tenait qu’à la force d’une certaine magie.
C’était un terrier grandeur nature.
Il y faisait sombre, quelques champignons luminescent servaient à éclairer les lieux et donnaient une ambiance étrange.
Ils étaient là naturellement, comme s’ils guidaient les plus courageux qui s’aventuraient par là.
L’endroit était des plus dangereux. Des kilos de terre pouvaient se libérer des racines et leur tomber dessus sans crier gare.
À l’air libre, elle reprit un peu son souffle. Elle s’était convaincue que la douleur n’était que dans sa tête.
Il la vit couverte de sueurs froides.

— Je peux le porter seul.

Il la prit en pitié, elle était de constitution faible, il pensa.
Elle fit non de la tête.

— Ça va aller…
Souffla t-elle.

Ils reprirent le chemin.
Ils arrivèrent à un énorme arbre.
Immense tronc. Les racines vues à l’étage inférieur doivent lui appartenir. Au pied, plusieurs buissons de forme assez grande.
Une personne en sortit. Un garde.
Il reconnut le ténébreux.

— Que s’est-il passé ?!

Il ne répondit pas et fit signe de dégager du passage.
Il les regarda passer.
Derrière les buissons on pouvait voir la même structure de racines et de lianes qui montaient en faisant tout le tour du tronc.
Des rideaux de lianes recouvraient le tronc et derrière ceux-ci, l’escalier s’y trouvait de sorte que personne ne se doutait qu’il était possible de monter.
En haut de l’arbre, à plusieurs dizaines de mètres, les branchages et les épaisses feuilles cachaient la vie qu’il s’y trouvait.
Arrivés, un autre garde s’avança vers eux.
Le ténébreux refusa de répondre aux questions, il lui coupa la parole pour lui demander s’il le connaissait, le blessé.
Une autre personne s’avança et répondit que oui.
Le ténébreux fit signe à la fille de lâcher le bras de l’homme. Elle s’exécuta en poussant un soupir de soulagement.
Le garde prit sa place, elle s’éclipsa discrètement.
Leur arrivée avait créé un rassemblement de plusieurs personnes autour, qui voulaient savoir ce qu’il s’était passé.
Elle ne voulait pas y être mêlée. Le ténébreux semblait être connu et fit figure de héros. La scène apparaissait comme un sauvetage.
Il se retourna pour la chercher des yeux. Elle était déja partie.
Lui-même ne voulant pas avoir de problèmes, confia le corps inconscient du blessé aux personnes qui savaient où il habitait et s’éclipsa.

Elle se dépêcha de rentrer chez elle, en faisant attention à ne pas trop forcer sur sa cheville droite.
Arrivée devant chez elle, un homme d’âge mûr travaillait sur une arme, le marteau à la main, il tapait pour attendrir le fer.
C’était une échoppe ouverte, un comptoir faisait à moitié le tour, on pouvait voir aux murs des armes tels que des épées, des couteaux, des hâches. Des boucliers.
Le travail du fer.

— Papa, je suis rentrée !
Souffla t-elle en tentant de prendre un air enjoué et pas trop souffrant.

Elle se dépêcha d’emprunter la porte pour retourner dans sa chambre et se soigner tranquillement. Elle ne devait surtout pas mettre son père en alerte à cause de cet incident. Déjà qu’il ne voyait pas d’un bon oeil qu’elle s’aventure seule dans la forêt.
Il se retourna pour voir la silhouette de sa fille entrer précipitemment dans la demeure.
Il avait à peine eu le temps de lui répondre.

— Lys ! Viens me voir.

Elle s’arrêta et fit une grimace. C’était pas bon. Elle n’était pas propre et en plus blessée.
Elle fit demi-tour et pencha sa tête dans l’ouverture de la porte pour que son père puisse la voir.

— Oui… ?
Elle lui sourit.

Sans se retourner il dit.

— Viens ici.

Elle savait qu’il voulait qu’elle s’asseye à côté de lui.
Elle prit une grande gorgée d’air et vint lentement.
Il se retourna. Le bruit de ses pas n’était pas comme à l’accoutumée.
Regardant ses pieds, elle ne fit pas attention au regard de son père.

— Mais… Tu boîtes ?!

Elle se figea. Elle releva la tête.
Son père posa son marteau et sa pince, se leva et s’approcha d’elle.
Elle avait honte.
Elle allait se faire réprimander.

— Papa… Je suis désolée…
— Oui ?

Il l’observait de haut en bas. Ses vêtements étaient sales.

— J’ai cassé des bocaux…
— Tu es tombée ?
— Oui…
— Assieds-toi.

Il l’aida à s’asseoir sur le tabouret qu’il tira.
Il lui enleva son sac. En faisant cela il vit la fente rouge foncé sur sa main.
Il lui prit le poignet et la dévisagea.
Il lui prit le pied droit et enleva sa chaussure. Elle ne put s’empêcher de faire une moue. Elle avait mal.
Il s’y prit plus doucement après avoir vu sa réaction.
Il enleva sa chaussette et vit la cheville qui avait prit une teinte rose-violet.
Il ouvrit le sac, pour y chercher des bandages.
Il vit les morceaux de verre avant d’y mettre sa main. Elle se sentit rassurée. Elle n’aurait pas à expliquer qu’elle n’avait plus la bandelette, puisqu’elle se trouvait sur le torse du blessé.
Il se leva et alla chercher de quoi appliquer un peu de pomade et des bandages.
Il emprunta la porte.
La salle était de taille moyenne et carrée. Tout en bois. Une table au milieu, couverte d’un carré de nappe en patchwork. Au fond à droite, près d’une fenêtre, une armoire se tenait là. Il ouvrit et chercha un pot en terre. Dans un tiroir, il en sortit un ruban blanc.
Il retourna auprès de sa fille.
Soulevant le couvercle, il prit une petite quantité de pâte verte entre ses doigts et l’appliqua lentement sur la partie foncée de la cheville.
Le contact était frais comparé au chaud brûlant de l’entorse.
Elle frissona. Il prit la bandelette et l’appliqua délicatement.
Ensuite il prit sa main et lui appliqua une petite couche verdâtre le long de la ligne rouge sèche.
La coupure avait un peu cicatrisé mais la blessure était encore fraîche. Le contact de la pomade et de la peau intérieure la fit sursauter.
Heureusement, il lui tenait le poignet assez fort. Il lui fit son bandage pour la main et retourna ranger le tout.
Elle était restée assise et attendait sa réprimande.

— Fais attention la prochaine fois…
Lâcha t-il, en soupirant.

Elle se mit sur le point de se lever mais son père s’approcha d’elle et la porta jusqu’à sa chambre.
Ils empruntèrent la porte qui était restée entrouverte, puis un escalier pour accéder à l’étage. Il la posa délicatement sur le lit de sa chambre.
Elle se sentait encore plus mal que si elle s’était faite gronder par son père.
Elle restait là, assise au bord du lit à mediter. Il s’était passé tout ça et son père ne devait pas en savoir un mot.
Il redescendit. Prit le sac qui était resté dans l’avant de la boutique et le renversa sur la table de la salle. Les bocaux et les morceaux de verres éparpillés. Il pourrait séparer les bocaux en bon état et le reste plus tard.
Il partit chercher un bac contenant un peu d’eau dans des sortes de conteneur. De l’eau bouillante.
Il prit une serviette et monta le tout dans la chambre.
Il fallait qu’elle se débarbouille.
Ses mains étaient un peu égratinées et crasses de terre.
Elle revit monter son père avec le bassin et la serviette.

— Je te laisse ça ici, ta mère devrait pas tarder à rentrer, on ira prendre un bain plus tard.
— Merci, papa…

Pour ce qui était du bain, cela se passait dans un endroit où l’eau de pluie était récoltée, certains étaient chargés de puiser de l’eau au pied de l’arbre, près d’une source. Elle était chauffée à l’aide de charbon brûlé dans un four géant. Au-dessus, le grand bac contenait toute l’eau. C’était une sorte de sauna.
Ils se lavaient à l’extérieur de la baignoire immense, l’eau rejetée à travers les branches et formaient un fin rideau de goutelettes. Elle retournait à la nature.

Sa mère rentra. Sa fille était son portrait craché, à part qu’elle avait les cheveux lisses et noirs comme ceux de son père et non clairs et ondulés comme ceux de sa mère. C’était une très belle femme. Elle revint avec un panier plein de plantes de toutes sortes.

— Je suis rentrée.

Elle rentra par une autre porte qui donna directement dans la pièce principale. Elle vit les débris sur la table.
Son époux finit son boulot dans la devanture et rentra également dans la pièce.
Il la prit dans ses bras pour l’accueillir.

— Ta fille est tombée et s’est foulée la cheville en plus de tout ça…
Dit-il en désignant les objets cassés sur la table.

Elle prit un air surpris.

— C’est bien ta fille pour être aussi maladroite…
— C’est aussi la tienne pour être aussi obstinée à vouloir s’aventurer dans la forêt !

Elle posa ses affaires et s’approcha de la table.

— N’y touche pas, je vais m’en occuper. Monte plutôt la voir.

Elle s’exécuta.
Elle toqua doucement sur la porte avant de l’ouvrir.
Lys s’était allongée recroquevillée sur son lit et s’était endormie après s’être un peu déshabillée et essuyée le visage.
Sa mère s’assit à côté d’elle, l’observa, ses bandages sur la main et la cheville. Elle la réveilla en douceur.

— Lys… Je suis rentrée, papa range vite-fait tes affaires et on va aller prendre un bain.

Elle ouvrit doucement les yeux.
Sa mère réunit quelques affaires et aida sa fille à descendre.
Fernando, son père avait tout juste finit. Elle, en pyjama. Elle se fit assoir à la table. Sa mère, Rosalya, chercha quelques savons et produits à prendre dans un petit sac, avec les vêtements de rechange, tandis que Fernando enlevait les bandages. Les herbes avaient dû agir ces dernières heures.
Il remettrait de nouveaux bandages après le bain.

— Allons-y.
Finit-il par dire.

Il porta sa fille sur son dos après lui avoir mis un pull.
Il commençait à faire tard. Il ne fallait pas en plus qu’elle attrape froid.
Rosalya était particulièrement de bonne humeur.
Lys devait mourir de honte, tandis qu’elle se rappelait quand elle était beaucoup plus petite.
Elle finit par sourire. Elle aimait ses parents.
Arrivés à destination. Il la posa à terre et il partit d’un autre côté parce que les bains n’étaient pas mixtes.
Il n’y avait pas trop de monde pour une fois. Les gens saluèrent rapidement la mère qui soutenait sa fille. Elles se déshabillèrent, laissant leurs vêtements dans un petit panier, elles prirent une serviette et se rendèrent dans une plus grande salle remplit de buée. Il y faisait chaud.
Elles se lavèrent et entrèrent dans le bain.
Ils les regardaient du coin de l’oeil, puis finirent par les ignorer.
Après avoir terminé, elles sortirent, s’essuyèrent et s’habillèrent avec des vêtements propres. Les anciens vêtements étaient mis dans le sac à la place des neufs.

2013.3.9

4 réflexions sur “Champignons

  1. james dit :

    « Les deux s’effalèrent au sol. » -> « Les deux s’affalèrent »
    « La bete n’était qu’à quelques mètres. » -> « La bête », car un peu plus loin t’as mis l’accent circonflexe, quand elle n’est plus qu’à quelques centimètres.
    « Se fut son tour » -> « Ce fut son tour »
    « Son époux, finit son boulot dans la devanture et rentra également dans la pièce. » -> j’aurais pas mis de virgule
    Sinon, en dehors de ces considérations bassement orthographiques, l’histoire est bien écrite. c’est pas le genre de récit qui me passionne, mais les descriptions sont complètes.
    j’ai bien aimé notamment le fait que dans l’action du début, avec la bête qui leur court après, on ai une description sommaire, et une fois que ça se calme, la grotte soit décrit de manière plus complète. je trouve que ça traduit bien la fin de l’urgence de la situation de poursuite, si tu vois ce que je veux dire.
    concernant les prénoms de Fernando et Rosalya, c’est curieux qu’ils ne soient mentionnés que quasiment à la toute fin.

    • Merci beaucoup d’avoir pris le temps de me signaler mes coquilles…
      Effectivement, j’étais pas concentré à 100% quand j’ai corrigé ce texte !

      Ca me touche beaucoup que tu arrives à accrocher alors que ce n’est pas le genre de lecture qui te passionne à la base.
      C’est rigolo que tu me dises que les descriptions sont complètes, c’est vraiment pas mon point fort. Après « A la lueur des fleurs » c’est assez particulier parce que j’en ai une vision assez précise dans mon esprit, peut-être que c’est pour ça que j’arrive à mettre plus de mots dessus…

  2. Fluo dit :

    Il y a une partie étrange dans le texte : « Des kilos de terre pouvaient se libérer des racines et nous tomber dessus sans crier gare »

    Et nous tomber dessus ? Leur tomber dessus plutôt m, le reste du texte étant d’un point de vue extérieur.

    J’ai bien aimé l’opposition course poursuite + combat violent vs le calme des bains par la suite.

    J’ai été étonnée qu’elle lui lèche le torse et lui sa main, pour les humain ce n’est pas très conseillé (apport de bactérie, ingestion de divert truc, etc.). Y’a pas de contre indication pour les gens d’en haut ?

    • Ah, merci pour la correction. Ca m’avait pas choqué à l’époque, ni maintenant…

      Et je t’en pose des questions sur le léchage, moi ? 😀

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.